Le personnel a souvent refusé de dire ce qui ne va pas dans le cadre de la relation liée au métier, les personnes ont la croyance que la hiérachie "doit" tout savoir.
Les personnes sont rarement conscientes de leurs véritables besoins et font courrir des rumeurs d'insatisfactions alors qu'elles n'ont fait aucune demande.
Les demandes comportementales ne sont pas formulées à l'interressé lui-même, doù la naissance de rumeurs à partir de propos qui se déforment petit à petit.
Les personnes entre elles se font peu confiance, elles interprètent négativement la position ou le discours de l'autre, ce qui développe l'esprit critique négatif.
Chacun, dans son coin, rumine tout en se montrant aimable en apparence et cela engendre peu à peu la perte de confiance et d'énergie.
Les processus de communication sont longs à se mettre en place. Et lorsqu'il y a des soucis, cela entraine une croissance de rumeurs, et, peu à peu, une inhibition d'action qui se répercute directement sur l'activité professionnelle.
Les dialogues et les savoirs faire relationnels sont faussés et les causes de conflits sont rarement évoquées ou justifiées.
La non communication de la part des employés tend à créer des attitudes confuses, difficiles à accepter, voire perverses, puis inhibitrices d'actions. Le fait que l'entreprise devienne, de ce fait une personne pathologique, génère en son sein une structure schizophrènique, c'est à dire de plus en plus éclatée dans un monde de plus en plus masochiste qui se donnera peut etre de plus en plus de mal pour un résultat relativement faible.

Les hiérachiques ont très peu d'informations sur les attentes, les besoins de leurs collaborateurs en terme de relations, de croissance qualité, de difficultés à résoudre....
Les DRH, les hiérachiques, écoutent complaisamment les critiques de leurs équipers à propos de certains dirigeants, mains n'en informent pas l'interressé et n'incitent pas au dialogue en direct.
Ceci entraîne une poursuite, voire un développement des erreurs de comportement.
Les DRH ont du mal à repérer les vrais problèmes, il y a décalage entre les problèmes réels et ce qui en est dit, connu et compris.
Si l'entreprise perd l'espace de rêve qu elle peut représenter, il y a alors tendance, pour chacun, à projeter sur l'autre la responsabilité de ses propres engoisses et difficultés. La marche en avant exponetielle accentue les engoisses et les incertitudes.
Tout ceci entraîne peu à peu des problèmes de somatisation physique liée au stress, derrière lequel il y a l'angoisse et la peur.
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